28-09-2008, 11:49 AM
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L’intelligence mauvaise pour la santé de la mouche.
Généralement, on pense que l’intelligence de l’homme lui permet de mieux faire face aux dangers de la vie et ainsi de vivre plus longtemps. Des chercheurs viennent de montrer qu’une mouche devenue plus intelligente meurt avant ses congénères idiotes
Des chercheurs de Lausanne ont trouvé un lien entre les capacités d’apprentissage de la mouche et sa durée de vie. Un groupe de mouches a été scindé en deux. Le premier est devenu le témoin.
Les mouches du second groupe ont eu droit à un traitement de faveur. Elles ont reçu une éducation : elles ont appris à associer des odeurs à de la nourriture ou à un choc. Au bout de 30 à 40 générations de mouches, le second groupe a vraiment appris des choses supplémentaires par rapport au groupe de référence. Les chercheurs ont, alors, obtenu des mouches que l’on peut qualifier de plus intelligentes.
La drosophile, amie du chercheur, wikipedia
En comparant les deux groupes, les suisses ont trouvé que le groupe non manipulé avait une espérance de vie plus importante que le groupe dit intelligent. Les mouches du premier groupe vivent en moyenne 54 jours, contre 45 pour le second groupe.
Cette différence est expliquée par l’activité neuronale supplémentaire nécessaire au second groupe. Ces mouches vieillissent plus vite car elles réfléchissent. Le coût de l’apprentissage est assez élevé, cela explique pourquoi l’évolution de la mouche ne s’est pas dirigée vers plus de complexité.
On peut retrouver ces résultats dans le journal scientifique Evolution.
L’intelligence mauvaise pour la santé de la mouche.
Généralement, on pense que l’intelligence de l’homme lui permet de mieux faire face aux dangers de la vie et ainsi de vivre plus longtemps. Des chercheurs viennent de montrer qu’une mouche devenue plus intelligente meurt avant ses congénères idiotes
Des chercheurs de Lausanne ont trouvé un lien entre les capacités d’apprentissage de la mouche et sa durée de vie. Un groupe de mouches a été scindé en deux. Le premier est devenu le témoin.
Les mouches du second groupe ont eu droit à un traitement de faveur. Elles ont reçu une éducation : elles ont appris à associer des odeurs à de la nourriture ou à un choc. Au bout de 30 à 40 générations de mouches, le second groupe a vraiment appris des choses supplémentaires par rapport au groupe de référence. Les chercheurs ont, alors, obtenu des mouches que l’on peut qualifier de plus intelligentes.
La drosophile, amie du chercheur, wikipedia
En comparant les deux groupes, les suisses ont trouvé que le groupe non manipulé avait une espérance de vie plus importante que le groupe dit intelligent. Les mouches du premier groupe vivent en moyenne 54 jours, contre 45 pour le second groupe.
Cette différence est expliquée par l’activité neuronale supplémentaire nécessaire au second groupe. Ces mouches vieillissent plus vite car elles réfléchissent. Le coût de l’apprentissage est assez élevé, cela explique pourquoi l’évolution de la mouche ne s’est pas dirigée vers plus de complexité.
On peut retrouver ces résultats dans le journal scientifique Evolution.