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Version complète: index de pression systolique
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Qu’il soit trop bas ou trop haut, l’index de pression systolique est à prendre en considération


Des index de pressions systoliques (IPS) cheville/bras diminués orientent vers la présence de lésions d’artériopathie oblitérante des membres inférieurs et il a été montré que des IPS < 0,9 sont par ailleurs associés à un risque majoré de mortalité d’origine cardiovasculaire. Or bon nombre de nos patients, en cardiologie ont, paradoxalement, des IPS nettement supérieurs à 1. Certaines observations indiquent du reste que les patients ayant des IPS > 1,30 cumulent généralement les facteurs de risque cardiovasculaire et ont un risque accru d’avoir des calcifications coronaires.

Une population de 7 155 individus suivis en prévention primaire a été étudiée dans le cadre d’un travail prospectif destiné à déterminer si des IPS ≥ 1,40 sont associés à un profil de risque cardiovasculaire particulier.

Il s’agissait d’individus tout venant de plus de 70 ans, ou de plus de 50 ans mais alors par ailleurs fumeurs ou diabétiques. Finalement, 4 716 dossiers ont été retenus (296 avec des IPS ≥ 1,40 ; population témoin constituée de 4 420 individus avec des IPS compris entre 0,90 et 1,40).
Il ressort des analyses que le diabète, le sexe masculin et le tour de taille sont directement associés aux IPS élevés tandis que le tabagisme et les dyslipidémies y sont inversement associés.

Après ajustement sur l’âge, le sexe et les facteurs de risque cardiovasculaire habituels, il apparaît que des IPS élevés sont associés à un risque significativement majoré de troubles trophiques au niveau des pieds (p < 0,005). La majoration du risque est à la limite de la significativité pour l’insuffisance cardiaque, les accidents vasculaires cérébraux et les neuropathies périphériques. L’utilisation d’échelles validées dans l’AOMI pour l’évaluation des capacités fonctionnelles a retrouvé des scores réduits chez les individus aux IPS élevés.

Il apparaît par conséquent que les IPS élevés (≥1,40) méritent d’être pris en considération. La simple explication mécanique d’artères jambières incompressibles, ou de difficultés techniques, n’est pas suffisante. Cette étude indique en effet que, par rapport aux patients ayant des IPS normaux, si les patients ayant des IPS ≥ 1,40 sont plus souvent diabétiques et à risque majoré de troubles trophiques, ils ont également tendance à faire plus d‘AVC et à avoir plus souvent une insuffisance cardiaque associée.


Dr Olivier Meillard
merci best pour les infos
thnx a lot
de rien
merci thebest
_______________________________Waw waw waw, trés bon article mon ami red, wallah c trés iteressant ce que tu as posté mille merci.
c vrai nani????
____________________________________oui biensur red merci encore, je peux avoir la source??.
ahhh nn c top secret
je rig journal international de medecine
http://www.jim.fr
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